J'avais quinze ans à peine quand je t'ai rencontré
J'étais rongée par les complexes et la timidité
Toi tu étais beau, drôle, charmant et envoûtant
Puis tu ne me parlais pas comme à une enfant
À tes côtés je me sentais presque femme
Tes mots me touchaient au cœur et à l'âme
Tu as vite su me redonner confiance en moi
Chaque instant partagé nourrissait mon émoi
Je ne voyais vraiment pas le mal que l'on faisait
Je ne comprenais pas pourquoi on devait se cacher
Tu me disais que les autres n'avaient pas à savoir
Qu'il était inutile d'ébruiter notre histoire
Moi, je m'en foutais, du moment que tu étais là
Et que je pouvais enfin me blottir dans tes bras
Contre toi je me pelotonnais et je t'enlaçais
Pendant que tu m'embrassais et me caressais
J'étais encore vierge, tu ne l'ignorais pas
Ça ne semblait pas être un problème pour toi
Bien au contraire, tu attendais impatiemment l'heure
À laquelle je me donnerais et t'offrirais ma fleur
Je croyais cet instant d'abandon arrivé
Pour cela tu avais tout bien préparé
Mais quand vint le moment fatidique
Je fus prise d'une intense panique
Je te demandais de bien vouloir t'arrêter.
J'étais confuse et gênée, je me suis excusée
Tu as alors changé totalement de comportement
Un monstre a vite remplacé mon prince charmant
La rage se lisait au fond de ton regard
Pendant que tu me fouaillais de ton dard
J'essayais vainement de te repousser
Ce qui semblait encore plus t'exciter
Pour toi, ce ne fût qu'un simple rapport
Pour moi, c'était tout bonnement un viol
Que je revis sans cesse encore et encore
Alors que depuis, tu as pris ton envol
Tu ne penses probablement plus du tout à moi
Sur une autre gamine tu as dû porter ton choix
Tu dois jouer avec elle au chevalier servant
En attendant de devenir enfin son premier amant
Mais moi, depuis, je n'arrive plus à vivre
J'ai besoin que quelque chose, enfin, me délivre
J'ai mal, j'ai honte, j'ai tant envie d'en finir
Les jours passent et ma détresse s'empire
J'avais quinze ans à peine quand je t'ai rencontré
Je pensais alors vivre un sublime conte de fée
Alors que ce moment signait mon proche trépas
Je suis au bord du gouffre, on se retrouve en bas
J'avais quinze ans à peine quand je t'ai rencontré
J'avais quinze ans à peine quand je me suis élancée
J'avais quinze ans à peine quand, au sol, j'ai atterri
J'avais quinze ans à peine quand tu as pris ma vie
J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de « L'EMPIRE DES SENS »,mon 4e albumcomposé de chansons dont les textes sont écrits de ma main.
Ces chansons, comme vous l’aurez compris, tournent toutes autour des différents sens : l’amour, la haine, la vie, la mort, la jeunesse, la vieillesse, la douleur, le temps, la dualité entre personnes opposées, la luxure, la prostitution..., thèmes que l’on trouve dans tous les domaines liés à la vie.
Je remercie de tout mon cœur « Midi : 17 » qui contribue grandement à la diffusion de mes albums.
J’espère que ce 4e album ne vous laissera pas insensibles.
N’hésitez pas à l’écouter, à le liker et à en parler autour de vous. Bonne écoute !
Comme chien et chat, nos cœurs se déchirent,
Un feu et un froid, des larmes, des rires.
Tu étais la tempête, un souffle insaisissable,
Un éclair dans mes nuits, un cri insupportable.
Moi, l'ombre apaisée d'un silence endormi,
Je fuyais tes éclats, ton ardente folie.
Tes mots, des griffures, sculptaient sur mon âme
Des blessures profondes, un étrange programme.
Mais ma voix te traquait, féline et farouche,
Pour briser le mensonge niché dans ta bouche.
Comme chien et chat, nos cœurs se déchirent,
Un feu et un froid, des larmes, des rires.
Les heures nous lançaient dans des courses sans fin,
Toi, l'éclair imprévu, moi, le vent du matin.
Nos cœurs s’affrontaient en des jeux de douleurs,
Et pourtant, chaque soir, je voulais ta chaleur.
Entre l’amour, la haine, et l’instinct qui rugit,
Nos corps se retrouvaient dans l’ombre, sans répit.
Et nos griffes, nos crocs, enlaçaient nos blessures,
Comme un combat secret, une étrange morsure.
Comme chien et chat, nos cœurs se déchirent,
Un feu et un froid, des larmes, des rires.
Mais l’amour, même rude, reste un fil qui nous lie,
Sous les masques brisés, il murmure à demi.
Et dans cette bataille, au goût doux-amer,
Nos âmes s’enlacent encore, dans l’éclair.
Comme chien et chat, nos cœurs se déchirent,
Un feu et un froid, des larmes, des rires.
Comme chien et chat, un duel éternel,
Un chaos enivrant, un amour cruel.
L’astre et le désastre, en une étrange danse,
Ont scellé nos destins dans l’ombre et la souffrance.
Tu étais mon soleil, l’éclat de mes ténèbres,
Un flambeau dans la nuit, une braise funèbre.
Mais ton feu me brûlait au bord de l’infini,
Et mes rêves mouraient dans un ciel assombri.
Je te cherchais encore aux confins de l’orage,
Quand la mer engloutit ton reflet et ton visage.
Et l’écho de ta voix dans mon cœur fracassé
Résonne comme un glas sur des champs dévastés.
L’astre et le désastre, en une étrange danse,
Ont scellé nos destins dans l’ombre et la souffrance.
Tu brilles dans l’éther, étoile solitaire,
Mais ton éclat m’éblouit et consume l’air.
L’amour, ce doux poison, m’a lié à ton feu,
Je m’y perds, je m’y noie, en un cri silencieux.
Si l’astre illumine, il détruit tout à l’heure,
Sa lumière m’abandonne aux ombres de l’horreur.
Et toi, dans les abysses, emporté par le vent,
Me laisses à jamais sous un ciel déchirant.
L’astre et le désastre, en une étrange danse,
Ont scellé nos destins dans l’ombre et la souffrance.
Mais l’amour, immortel, malgré tous les désastres,
Survit au temps cruel, se hisse dans l’espace.
Même dans le néant, nos âmes s’étreindront,
Et l’astre et le désastre enfin se confondront.
L’astre et le désastre, en une étrange danse,
Ont scellé nos destins dans l’ombre et la souffrance.
Ainsi va notre histoire, un éclat sans retour,
Un chaos étincelant, une flamme d’amour.